• Qu'est ce que la neurothérapie ?
  • Indications Thérapeutiques
  • Neurofeedback
  • Évaluation
  • Le déroulement d'une séance de neurofeedback
  • Principe de la Neurostimulation
  • Stimulateur par Électrothérapie Crânienne
  • Retours scientifiques
  • Revues scientifiques
  • Brochure
  • Tarif

Qu'est ce que la neurothérapie ?

La neurothérapie permet une déprogrammation de schémas traumatiques. Le but est de se libérer de blocages inconscients afin d’effectuer ses choix en son âme et conscience plutôt qu’en lien à des peurs et de pouvoir avancer sereinement.

 

Thérapie Cognitives et Comportementales :

Cette thérapie aide à identifier, à comprendre et à corriger les pensées déformées susceptibles d'avoir un effet négatif sur les sentiments et le comportement .

Cette approche pratique, structurée, de la résolution des problèmes se sert de théories de la thérapie cognitive pour refaçonner le mode de pensee et de stratégies de la thérapie comportementale pour modifier les actions.

Le but est de changer les cycles négatifs de pensée et de comportement qui rendent le client malheureux.

Afin de comprendre le lien entre pensées et comportements, le thérapeute décompose les problèmes en éléments et analyse les actions, les pensées, les sentiments, et les sensations physiques de la personne.

Cela lui permet de voir comment le dialogue intérieur et les pensées automatiques (négatives et irréalistes) du client affectent son comportement .

Il aide celui-ci à identifier les expériences ou les situations qui déclenchent ces pensées inutiles et lui donne le savoir-faire nécessaires pour changer ses réactions automatiques.

Le thérapeute donne au client des tâches à effectuer chez lui. En répétant de nouvelles stratégies au quotidien, le client crée de nouveaux modèles de comportement positif et de pensée réaliste et apprend à les appliquer à l'avenir.

Voir également : 

Indications Thérapeutiques (neurothérapie) :

Phobies et troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont le champs actuellement le plus connu des thérapies comportementales, de même que les phobies sociales qui entraînent certains troubles tels que trac, tremblements, sueur. Associées aux thérapies cognitives, elles agissent aussi sur les dépendances comme la boulimie, le tabagisme, l'alcoolisme ou bien encore les problèmes d'ordre sexuel.

 

Indications thérapeutiques (neurofeedback) :

- TDA / TDHA
- troubles de l'humeur : anxiété, dépression, colère, stress, sommeil
- troubles apprentissages , problèmes scolarité
- épilepsies non controlées
- Autisme
- bipolarité
- schizophrénie (selon les cas)
- stress post-traumatique
- traumatismes craniens légers
- fibromalgie
- accidents vasculaires cérébraux
- problèmes équilibre physique
- problèmes moteurs et physique ( alzheimer, parkinson, imc...)
- insomnie
- acouphènes
- maux de tête
- améliorations des performances ( professionnelles, sportives, artistiques, scolaire...)

Neurofeedback :

Le concept du neurofeedback est né dans les années 40, après que des chercheurs ont découvert, grâce aux enregistrements réalisés par électroencéphalographie (EEG), qu’il était possible de modifier son activité cérébrale. Beaucoup d’études ont depuis été publiées, principalement aux États-Unis et en Allemagne, pour évaluer cette technique dans des situations concrètes.

Le traitement par Neurofeedback fait de la rééducation au cerveau.

Le Neurofeedback est une technique thérapeutique, issue de la science de la modélisation des cellules et des neurones du cerveau ; elle utilise un processus d’apprentissage pour entraîner le cerveau à modifier et à réguler son activité cérébrale grâce à sa plasticité.

Principe :

Le principe du neurofeedback est d’apprendre, grâce à des exercices visuels ou auditifs, à “brider” certains de ces signaux et à en stimuler d’autres, selon l’effet thérapeutique recherché.

Un processus graduel d’apprentissage du fonctionnement du cerveau est mis en place afin de modifier et réguler l’activité cérébrale dans le but d’améliorer sa santé et ses performances. C’est une formation en auto-régulation, qui permet au système nerveux central de mieux fonctionner. Le nouveau modèle que le patient apprend, correspond à celui qui est observé chez les individus qui normalement n'ont pas de difficultés.

Des instruments précis mesurent l'activité des ondes cérébrales, ces instruments retournent en temps réel, et avec précision, des informations à l'utilisateur. La représentation de ces informations (souvent en relation avec les changements dans les pensées, les émotions et le comportement) montrent les modifications physiologiques souhaitées. Au fil du temps, ces modifications pourront être reproduites sans passer par l'appareil permettant le Neurofeedback.

L’intérêt de cette technique est qu’elle repose sur le principe du renforcement positif : « Comme le patient doit chercher ses propres stratégies mentales pour atteindre l’objectif et qu’il “visualise” leur efficacité en temps réel, il réalise qu’il est capable de modifier son activité cérébrale et, ainsi, d’améliorer lui-même sa santé et son bien-être. »

Déroulement neurofeedback thérapeutique :

Pendant la thérapie, les capteurs sont placés sur le cuir chevelu puis reliés à l’encodeur et au logiciel sensible qui va détecter, amplifier, et enregistrer l'activité de cerveau. Le signal réceptionné est alors traité, fournissant ainsi la rétroaction appropriée montrée sur l'écran de l’ordinateur.

Suivant les protocoles déterminés (en adéquation avec les besoins du patient), certaines fréquences vont être inhibées, et d’autres encouragées, les capteurs auront aussi des endroits précis de placement et seront spécifiques au patient.

La thérapie d’apprentissage du cerveau proposée au patient, lui est révélée au moyen d’un jeu vidéo ou de tout autre affichage visuel, également par des signaux audio ou exercices.

Le patient est invité à pratiquer le jeu vidéo en relation avec son cerveau. A mesure que l'activité dans une bande défavorable augmente, le jeu vidéo est ralenti. A mesure que la bande de fréquence souhaitée augmente, le jeu vidéo se déplace plus rapidement, comme récompense au cerveau pour avoir changé sa propre activité à d'autres modèles plus appropriés.

Graduellement, le cerveau répond aux sélections qui lui sont données ; et il fait un « apprentissage » de la nouvelle façon de fonctionner.

Par essais et erreurs successives, aidé et guidé par un thérapeute formé à ces techniques, le cerveau va finir par trouver les meilleures stratégies mentales lui permettant d’atteindre l’objectif fixé.

Bien évidemment la participation active du thérapeute est aussi importante que l'évaluation et l'appareil logistique, tout le long du processus d'apprentissage neurofeedback.

 

Évaluation :

En fait, avant de débuter un traitement, un examen quantitatif de l’activité neuronale QEEG sera proposé, les résultats de ces analyses vont permettre de connaître : la mesure des différents aspects de l'activité électrique du cerveau, ainsi que « la localisation et l’identification de fonctionnements atypiques » (nous saurons ainsi comment votre cerveau fonctionne et ce que nous aurons à faire pour le traitement).

A la suite et tenant compte des résultats obtenus, un programme de traitement thérapeutique serait mis en place avec l’élaboration des protocoles personnalisés. Ce programme ayant comme objectif : la diminution ou l’éradication des symptômes associés à la normalisation de l’activité du cerveau et l’amélioration de la connectivité fonctionnelle.

Les neurones communiquant entre eux via des connexions appelées synapses. Après l'acquisition de nouvelles connaissances (grâce au suivi et à la pratique), la communication ou la transmission synaptique entre les neurones impliqués va se renforcer. Une meilleure communication entre les neurones facilitera à la suite, le déplacement des signaux électriques lors de leur parcours.
 
En revisitant le circuit neuronal à chaque séance et en rétablissant la transmission neuronale entre les neurones impliqués, chaque nouvel essai améliore l'efficacité de la transmission synaptique.
 
La communication entre les neurones correspondants est améliorée, la cognition est de plus en plus rapide.
 
Le cerveau est une usine électrique et chimique très complexe, mais au fil du temps, les neurosciences et la psychologie clinique réalisent des progrès considérables dans la connaissance de son fonctionnement.
 
Les technologies médicales et les recherches en neurosciences nous ont fourni la preuve claire de la malléabilité et de la plasticité du cerveau adulte : le cerveau est tout aussi malléable à 12 ans, qu'à 50 ans ou à 70 ans… Celle-ci est la conclusion des études récentes réalisées dans le domaine des neurosciences et de la neuropsychologie.
 
Cette malléabilité du cerveau est due à la plasticité des neurones (neuroplasticité). La plasticité synaptique est sans doute le pilier sur lequel la malléabilité du cerveau repose.
 
La plasticité cérébrale est cette faculté au cœur de la rééducation du cerveau par l'apprentissage.
 
La plasticité cérébrale permet ainsi au système nerveux, de se régénérer : anatomiquement, fonctionnellement et de former de nouvelles connexions synaptiques.
 
Le cerveau va ainsi changer sa structure et son fonctionnement : structures moléculaires, changements au niveau de l'expression génétique et du comportement.
 
Trouver les bonnes fréquences électriques émises par le cerveau.
 
Il faut d’abord savoir que le cerveau émet des signaux électriques qui, selon leur fréquence, peuvent caractériser certains de nos états mentaux. Lorsque, par exemple, nous sommes dans un état calme et détendu, c’est la fréquence dans la bande alpha qui domine ; mais en état de vigilance et de concentration, c’est plutôt la fréquence dans la bande bêta.

 

Le déroulement d'une séance de neurofeedback ?

Des électrodes, placées sur la tête, enregistrent les signaux électriques émis par le cerveau, qui reflètent certains états mentaux dans lequel on peut se trouver.

Ces signaux sont numérisés par un appareil relié soit à un écran d’ordinateur si le programme d’entraînement utilise l’image (par le biais de jeux vidéo le plus souvent), soit à un casque audio s’il s’appuie sur le son (de la musique généralement), soit aux deux.

Par un travail mental ou cognitif, le patient doit réussir, en augmentant l’intensité de certains signaux et en en “bridant” d’autres, à faire évoluer en temps réel l’image sur l’écran (par exemple déplacer une montgolfière, assembler les pièces d’un puzzle, accélérer une voiture...) ou le son dans les écouteurs (par exemple faire baisser les aigus ou augmenter les graves d’un opéra).

Par essais et erreurs successives, aidé et guidé par un thérapeute formé à ces techniques, le cerveau va finir par trouver les meilleures stratégies mentales lui permettant d’atteindre l’objectif fixé.

Principe de la Neurostimulation :

Agir sur les fréquences cérébrales

Un cerveau humain fonctionne normalement entre 1 et 40Hz avec une majorité d’ondes Bêta et Alpha pendant la période de veille.

Les ondes Bêta sont celles qui sont les plus à l’œuvre dans notre quotidien. Elles correspondent à notre état d’éveil et d’activité. Plus elles sont hautes et plus le cerveau est en capacité de traiter de nombreuses informations, de les comprendre et de les mémoriser.

Les ondes Alpha quant à elles sont les vôtres lorsque vous êtes relaxés, méditatifs, sereins, calmes et posés. Le Docteur Margaret Patterson a fait la démonstration que les ondes Alpha augmentent considérablement le production de sérotonine, le neurotransmetteur qui favorise la relaxation, l’apaisement de la douleur et la réduction du stress.

Grâce a un appareil qui agit sur ces fréquences du cerveau pour modifier votre état de conscience. Il permet soit d’induire un état de relaxation plus ou moins profond (Méditation, relaxation douce, relaxation profonde, mise en sommeil) soit d’augmenter vos performances intellectuelles (concentration, mémorisation, visualisation, créativité etc…).

Les sons binauraux

Le son binaural est un artéfact auditif perçu par le cerveau : Lorsque vous écoutez des sons à l’aide d’un casque stéréophonique, dont la fréquence diffère d’une oreille à l’autre, votre cerveau va automatiquement vibrer à une fréquence équivalente à la différence des 2 fréquences. Ce son, issu des 2 premiers, ayant sa propre fréquence, est appelé ‘son binaural‘.

Ces sons permettent ainsi de synchroniser les deux hémisphères cérébraux (Foster, 1990), à une fréquence choisie. Avec cette capacité de faire vibrer vos 2 hémisphères à l’unisson, vous accédez à votre plein potentiel. Vous devenez hautement productif, cohérent, centré et unifié.

 

La stimulation visuelle

Certains effets visuels peuvent amplifier l’émanation d’ondes alpha et générer des états de transes. Le physicien William Kroger étudia ce phénomène. Pour ce faire il s’intéressa aux états de transes profonds constatés chez des sous-mariniers lorsqu’ils restaient un certain temps à fixer leurs écrans radars. Il conclue que ce phénomène provenait de l’oscillation du son et de la lumière des radars.

De cette étude naitra la conception et la commercialisation du « Synchroniseur d’ondes cérébrales », le premier stimulateur électronique photique. Cette machine sera testée sur plus de 2500 patients et de ces tests émergera une étude relatant que 90% des personnes l’ayant fait avaient connu des états de transe suite à l’exposition à cette lumière. Cette technologie sera successivement utilisée dans le secteur médical tel que dans des cabinets dentaires, lors d’accouchements, … pour démontrer l’effet analgésique et anesthésiant de cette technologie.

Toutes ces expériences et bien d’autres encore ont démontré que les battements photiques synthétisés favorisent une meilleure oscillation cérébrale vers des fréquences cibles, de la même manière que les sons binauraux.

Actuellement de plus en plus de recherches en neurologie démontrent que les pulsations photiques impactent les ondes cérébrales et l’état de conscience d’un sujet. Selon le Professeur Denis BEDAT, les lunettes lumineuses dédiées à l’entrainement permettent en moyenne d’augmenter les niveaux bêta-endorphine de 25% et les niveaux de sérotonine de 21%. Elles auraient aussi un effet sur les syndromes prémenstruels, sur la fatigue chronique, sur la dépression, sur l’hypertension et bien d’autres troubles.

Stimulateur par Électrothérapie Crânienne :

Séances d Électrothérapie pour améliorer votre sommeil, diminuer l’anxiété, vous relaxer et diminuer votre état dépressif.

C’est un appareil qui est utilisé dans le milieu médical pour le traitement de l’anxiété, de la dépression et de l’insomnie par un processus de Stimulation par Électrothérapie Crânienne (CES).

 

POUVOIR DE L'ÉLECTROTHÉRAPIE

Elle permet un traitement de l’anxiété, de la dépression et de l’insomnie d’une façon efficace sans médicaments, est démontrée fiable et efficace.

 

Changements dans les Substances Neurochimiques​

Le taux de liquide cérébro-spinal et de plasma de cinq substances neurochimiques prélevées sur cinq sujets asymptomatiques, normaux au repos et après la Stimulation par Électrothérapie Crânienne (CES) ainsi que le taux de plasma obtenu de cinq autres sujets ont été mesurés.

Alors que le taux d’élévation de sérotonine, de bêta-endorphine et de mélatonine dans le plasma est important, le taux de sérotonine et de bêta-endorphine du liquide cérébro-spinal est encore plus considérable après le traitement CES, ce qui a poussé à des observations d’intérêt clinique.

 Le taux de noradrénaline dans le plasma semble changer modérément après le traitement CES. La modulation hypothalamique peut expliquer l’effet antidépresseur notifié du CES [Shealy, 1998].

  • Augmentation considérable en Sérotonine, Bêta-Endorphine et ACTH
  • Augmentation modeste en Cholinestérase
  • Augmentation modérée en Mélatonine, Noradrénaline
  • Diminution modérée en Cortisol

 

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Smith, 2007] Ray B. Smith, Ph. D. Cranial Electrotherapy Stimulation: It’s First Fifty Years, Plus Three: A Monograph. ISBN: 978-1-60247-589-2 & Cranial Electrotherapy Stimulation Lecture

[Shealy, 1998] Shealy, C. Norman, Cady, Roger K., Culver-Veehoff, Diane, Cox, Richard & Liss, Saul. Cerebralspinal fluid and plasma neurochemicals: response to cranial electrical stimulation. Journal of Neurological and Orthopaedic Medicine and Surgery. 18(2):94-97, 1998.

[Gilula, 2005] Marshall F. Gilula, MD, Daniel L. Kirsch, PhD. Cranial Electrotherapy Stimulation Review: A Safer Alternative to Psychopharmaceuticals in the Treatment of Depression.

[Kennerly, 2006] Kennerly, Richard C. Changes in quantitative EEG and low resolution tomography following cranial electrotherapy stimulation. August 2006, 425 pp., 81 tables, 233 figures, 171 references.

Retours scientifiques :

Le neurofeedback efficace sur l'hyperactivité et l'épilepsie

De nombreuses études ont validé l’efficacité du neurofeedback comme thérapeutique complémentaire dans le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDHA), au point qu’il a été recommandé par l’Académie américaine de pédiatrie : « Il améliore nettement l’inattention et l’impulsivité, et, dans une moindre mesure, l’agitation », rapporte le Dr Micoulaud-Franchi.

Il donne aussi de bons résultats sur les épilepsies résistantes aux médicaments : « Des études ont montré que cette technique diminuait la fréquence des crises chez deux tiers des patients. »

 

Le neurofeedback, une piste pour l'insomnie, l'autisme, la dépression…

Plus modestes sont les résultats sur l’insomnie : « Mais si on réussit à établir des “profils” d’insomniaques et, pour chacun, savoir quels signaux doivent être renforcés, on pourra affiner la technique et, de là, obtenir peut-être de meilleurs résultats », dit le Dr Olivier Pallanca,psychiatre, spécialiste des pathologies du sommeil et des troubles attentionnels à la Pitié-Salpétrière, à Paris.

L’autisme fait aussi l’objet de recherches : « Elles partent du postulat qu’en améliorant l’attention des patients, on pourrait alors améliorer la communication et les interactions sociales. Mais cela reste à démontrer. »

D’autres études arrivent à des conclusions prometteuses, qui demandent à être confirmées. Ainsi, en Espagne, une étude préliminaire a montré que la technique avait une action favorable sur certaines fonctions – mémoire de travail, attention, planification, organisation... – chez des personnes atteintes de troubles dépressifs majeurs.

 

En Allemagne, des chercheurs ont noté que le neurofeedback, en augmentant la fréquence séquentielle alpha, était associé à un état de calme, chez des sujets souffrant de stress post-traumatique.

 

Les applications du neurofeedback encore marginales en France.

Contrairement à des pays comme les États-Unis, l’Allemagne ou encore les Pays-Bas où de nombreuses consultations sont déjà ouvertes, la technique n’est encore que timidement proposée en France, notamment dans deux centres hospitaliers universitaires (Pitié-Salpétrière, à Paris, et Sainte-Marguerite, à Marseille) et quelques cabinets de psychologues et psychiatres, rares et difficiles à trouver.

À ne pas confondre toutefois avec les “thérapeutes”, beaucoup plus nombreux, qui utilisent NeurOptimal, une méthode qui se réclame du neurofeedback dynamique mais qui ne répond pas à ses principes : des enregistrements par EEG et un sujet actif, qui fournit un effort mental. Or, cette méthode est présentée comme pouvant soigner de nombreuses pathologies bien souvent sans preuve scientifique à l’appui.

(voir études scientifiques et articles )

Brochure :

Tarif :

Neurothérapie (Imo, Tcc, Brainspotting) : 80 euros 
 
Évaluation EEG : 130 euros 
Forfaits protocoles (sur devis) 
 
Protocole neurofeedback obligatoire 2 fois par semaine. 
 
*nombres de séances approximativement selon les pathologies entre 10 à 20 séances 
Pathologies plus lourdes entre 25 à 45 séances voir 60 max. 
 
Neurostimulation audiovisuelle :
30 min : 40 euros 
60min : 55 euros 
 

Stimulateur par Électrothérapie Crânienne :
1h00 = 45 euros
1h30 = 60 euros
Forfaits : à voir sur place / sur demande

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